Oreille-volant

(Otopteryx volitans)


Faits

Oreille-volant IUCN EXTINCT (EX)

 

Faits sur l'animal

Sa longueur tête corps varie de 11-13 cm, les oreilles ont une taille de 12-14 cm, la queue d'environ 1.2 cm. L'oreille-volant a donc une longueur totale d'environ 14-16. Le poids varie de 38-51 g. Les mâles sont légèrement plus gros que les femelles.

 

La coloration de pelage est assez variable. En général, la plus grande partie du pelage est jaune-verdâtre avec des reflets irisés métalliques.

 

Les pattes avant sont utilisées comme des organes préhensiles pour s'agripper, les pattes arrière sont complètement dégénérées, la queue est seulement partiellement dégénérée.

 

L'oreille-volant est le seul nasin capable de voler grâce à ses énormes oreilles et son nasarium qui fonctionne comme queue de pilotage. Mais comparé aux autres mammifères volants, l'oreille-volant vole en arrière. Ceci est compréhensible lorsqu'on se rappelle que le vol de l'oreille-volant dérive du vol plané des Hopsorrhines qui font des bonds en arrière. Notamment, l'atterrissage et le décollage sont particuliers et caractéristiques. L'animal qui se tient sur son museau plié, dresse les oreilles verticalement, ensuite bondit vers le haut en étendant la jointure "deutonasale". Juste avant que le bond atteigne sa hauteur maximale, les oreilles se baissent et se lèvent à nouveau dans un mouvement de vol. le museau complètement allongé est largement étendu et l'animal s'envole. De grandes distances sont parcourues à la vitesse de l'éclair, les oreilles bougeant à la vitesse de 10 battements / sec. Le long des versants, dans les brises des vents de l'île. L'oreille-volant est aussi capable de planer longuement.

 

Ils forment de petites colonies comprenant des groupes d'harems avec un mâle et jusqu'à quatre femelles, des groupes mixtes de jeunes, et des mâles célibataires.

 

Les femelles donnent naissance à un seul petit après une période de gestation de 62 jours. Il y a deux portées par année. Les oreille-volants nouveau-nés sont relativement bien développés et sont portés accrochés sur le ventre de la mère jusqu'é ce qu'ils soient sevrés.

 

Les oreille-volants se nourrissent de libellules et d'hexaptères qu'ils attrapent en plein vol.

Saviez-vous?
Qu'en 1941, un prisonnier de guerre suédois qui s'est évadé d'un camp de prisonnier japonais a probalement abordé l'île inconnue de Hy-Duddify de l'archipel de Hi-lay des Mers du Sud? Ce qu'il a trouvé là-bas est une des découvertes scientifiques les plus ahurissantes du vingtième siècle: un nouvel ordre de mammifères, les Rhinogrades, communément appelé les nasins. Le principal caractéristique, comme le nom l'indique est un museau extraordinairement développé.


 

Fiche d'information
Classe MAMMALIA
Ordre RINOGRADENTIA
Subordre MONORRHINA
Famille HOPSORRHINIDAE
Nom (Scientifique) Otopteryx volitans
Nom (Anglais) Earwing
Nom (Français) Oreille-volant
Nom (Allemand) Flugohr
Nom (Espagnol) Oreja voladora
Statut CITES Not listed
Statut CMS Not listed

 

Distribution

 


Distribution
Aire de répartition Les îles Hi-lay dans l'Océan Pacifique
Habitat Prairies de montagne où les insectes sont abondants
Population sauvage Aucune, éteinte
Population du Zoo Aucun individu rapporté à ISIS (2009)

Dans le Zoo

Oreille-volant

 

Comment cet animal doit être transporté?

Pour le transport aérien, il faudrait suivre "Container Note 81" de IATA Live Animals Regulations.

 

Trouver cet animal sur ZooLex

Pourquoi les zoos gardent cet animal?

Malheureusement toutes les espèces de l'ordre des Rhinogrades se sont éteintes dans la nature quand un test atomique secret, à 200 km de là, a déclenché un désastre tectonique, causant l'enfoncement de l'archipel sous la mer.

 

Quelques spécimens de cet ordre ont été capturés avant que ce désastre ne se produise, et ont été gardés par des institutions scientifiques pour des études de recherche et quelques zoos pour des raisons pédagogiques. Des efforts de reproduction ex situ ont été entrepris pour assurer la survie de l'espèce, mais due au manque de connaissances au sujet de la biologie, du comportement et de l'élevage, tous les efforts de reproduction ont été sans succès et le dernier spécimen de l'ordre des Rhinogrades est mort en 1961.

 

Ce qui a aggravé la tragédie est qu'au moment du désastre tectonique, une réunion internationale a été organisée à l'Institut Darwin de Hi-lay. Tous les plus grands experts, en même temps que la plupart de leur matériel de recherche ont été perdus. Un des rares manuscrits restants, était la monographie par Harald Stümpke. " The Snouters: Form and Life of the Rhinogrades.", première publication en 1957.